8 Juin 2010

Vacances

Un petit billet-parenthèses pour m’excuser par avance…

Je pars trèèès loin pour mes premières vraies vacances depuis trèèès longtemps.

Vu que je serai dans un endroit sans internet ni même électricité, je ne serai donc pas là pour valider les commentaires de nouveaux intervenants dans les prochaines semaines. Désolé donc, si vos commentaires n’apparaissent pas avant mon retour.

Je m’étais fixé pour principe de me cantonner à ma vie professionnelle dans ce blog mais je ne peux m’empêcher d’y faire un petit accroc.

Si donc, vous voulez vous épargner une réflexion personnelle et non médicale, vous pouvez vous arrêter ici, je vous dis à bientôt. 🙂

Sinon…

Comme je le disais, je pars dans un pays lointain et mes seules obligations se sont résumées à refaire mon passeport. Un peu glacé par le relevé d’empreintes digitales mais ce n’est pas la mort et je n’avais pas le choix…

Parallèlement, un ami turc m’a sollicité pour venir visiter notre beau pays durant cet été.

Il y a bien des années, alors que je me promenais sac au dos en Turquie, je l’avais rencontré dans un bus et il avait hébergé quelques jours l’inconnu que j’étais.

Bien la moindre des choses de lui rendre la pareille.

Seulement, dans ce sens là, c’est beaucoup moins facile. Il a fallu que je lui adresse une « Attestation d’accueil ».

Jusque là, je ne savais même pas que ça existait tellement c’était naturel pour moi que de partir à l’étranger ce n’était pas très compliqué.

Déjà, ça coûte 45 €. Cool.

Et puis, il a fallu que je passe à ma mairie pour présenter un justificatif de domicile, copie de ma dernière feuille d’imposition, de ma dernière taxe foncière, superficie de mon logement, nombre d’habitants, … On m’a épargné la carte de groupe sanguin.

Ça va que le maire n’est pas facho et que j’ai de bonnes relations avec lui.

Et surtout, j’ai signé un « engagement » stipulant que j’étais « informé de ce que, sur la demande du maire, un agent de ses services ou de l’office des migrations internationales est susceptible de venir procéder à mon domicile à une vérification de la réalité des conditions d’hébergement et (que) je déclare donner mon consentement à cette initiative. »

J’avais vraiment les boules en faisant tamponner ce formulaire…

Mais, bon, pas d’inquiétude, Brice, il n’y en a qu’un !